Depuis toujours, Florence Meney est animée de la volonté de raconter des histoires prenantes et d’illustrer la complexité humaine en mettant en scène des êtres authentiques, parfois à la dérive, mais d’une vulnérabilité attachante. Avec La morsure du lac, l’écrivaine propose un suspense psychologique empreint d’amour de la nature. Elle tisse un récit où solitude, mensonge, incommunicabilité et sentiment de culpabilité côtoient résilience et pardon. Un roman où la beauté sauvage du Québec devient le théâtre d’un face-à-face intime avec les fantômes du passé.
Changer de vie, se rapprocher de la nature, qui n’y a jamais songé ? Ce projet tentant se révélera périlleux pour Éléonore, autrice montréalaise de talent. Après le succès inespéré d’un roman introspectif, elle décide d’embrasser le rêve tant convoité de son amoureux, Christian, en acquérant une propriété en plein coeur des Laurentides. Au menu : creuser la veine créative, dans un cadre idyllique. Cependant, ses espoirs d’une vie paisible au sein de la forêt québécoise prennent rapidement une tout autre tournure. Entre un voisinage indésirable, une tragédie passée qu’elle réveillera sans le vouloir et une nouvelle amitié complexe, Éléonore devra affronter des traumatismes qui feront douloureusement écho à son propre vécu. Parviendra-t-elle à ne pas faire chavirer sa santé mentale et sa sécurité ainsi que celles de ceux qui l’entourent ?
Écrire est un besoin vital pour Florence Meney, journaliste de métier œuvrant aujourd’hui à la direction des communications de l’Institut de recherches cliniques de Montréal. Autrice de plusieurs romans policiers, dont L’encre mauve, et d’un recueil de nouvelles noires, La mort est ma maison, elle a aussi participé à plusieurs ouvrages collectifs. Elle a également publié sept essais. À travers son œuvre transparait la passion pour la nature et les animaux, de même que celle pour la complexité des rapports humains.