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Druide
© Jean-Claude Labrecque

Hugues Corriveau

La fêlure de Thomas

S’inspirant d’une nouvelle écrite il y a quelques années, Hugues Corriveau replonge au coeur d’une des thématiques qui lui sont chères : celle de l’enfance blessée, au détour de crimes involontaires et d’innocences brisées. À travers les yeux de Thomas, un jeune garçon, l’on vit le drame et l’enquête, grâce à laquelle se déploieront les trames d’un passé meurtri. Un récit intrigant, prenant.

Résumé

Thomas s’amuse à voler de la gomme à mâcher Bazooka au dépanneur du coin. Un soir où il s’apprête à commettre son larcin habituel sous l’oeil complice de la fille au comptoir, deux voleurs entrent et tuent cette dernière. L’enfant, terrifié, se retrouve avec, entre les mains, le révolver des deux assaillants et commet l’irréparable. Au fil de son enquête, un homme patient cherchera à comprendre pourquoi Thomas a tiré, voudra savoir si ce geste a un lien avec la mort de son frère aîné, Will, survenue deux ans plus tôt. Un récit qui, avec une grande délicatesse et une profonde tendresse, dévoile l’imagination fertile de l’enfance face au poids du passé et des drames du quotidien.

L’auteur

© Jean-Claude Labrecque

Hugues Corriveau est poète, romancier, nouvelliste et essayiste. Cinq fois mis en nomination pour le Prix du Gouverneur général du Canada, entre autres pour Les enfants de Liverpool (Druide, 2015), il a reçu de nombreux prix littéraires, dont le Grand Prix du livre de la Ville de Sherbrooke à trois reprises et le prix Alfred-DesRochers à deux reprises. En 1999, l’Académie des lettres du Québec lui remettait le prix Alain-Grandbois pour son recueil Le livre du frère (Éditions du Noroît, 1998). La fêlure de Thomas est son 33e livre.

Roman
216 pages
Collection : Écarts
Dimensions : 13 x 22 cm
Paru le 10 janvier 2018
Papier
ISBN 978-2-89711-393-3
19,95$
Numérique - EPUB
ISBN 978-2-89711-394-0
13,99$
Numérique - PDF
ISBN 978-2-89711-395-7
13,99$

Ils ont aimé

« La fêlure de Thomas réussit à exprimer la peur, les chocs et le désarroi qui peuvent mener, avec tant d’autres ombres, aux tragédies irréversibles. Mais c’est la puissance de l’amour fraternel, ici fondé sur un imaginaire foisonnant, qui permet surtout d’accéder à la vie intérieure de Thomas — inconnue de sa mère, de l’homme-enquêteur, de tous sauf de Will. Malgré sa confusion, Thomas devient peu à peu lisible. C’est un petit garçon qui ne demande que de la tendresse et de l’espace pour réapprendre à vivre. ★★★ »

- Geneviève Tremblay, Le Devoir

« Malgré cette noirceur, on a des grands moments de grâce, de très très beaux passages sur l’amour fraternel. […] Il y a tout de même une grande lumière dans ce roman sombre. […] C’est très bien écrit.  »

- Luis Clavis, Plus on est de fous, plus on lit!

« Les drames de l’enfance sont d’autant plus vifs quand ils sont racontés avec délicatesse, et Hugues Corriveau sait y faire. […] C’est dur, et pourtant, ce n’est pas le misérabilisme qui caractérise le récit. C’est plutôt son immense tendresse. […] L’amour fraternel trouve ici une magnifique description…on y croit totalement. […] Ce roman en fait foi, l’art peut combler les fêlures. »

- Josée Boileau, Le Journal de Montréal

« Ce souffle bienveillant, on le sent de chapitre en chapitre. L’attachement immense se dessine à travers les souvenirs évoqués par Thomas. Et l’exercice de mémoire est puissamment incarné. […] Les parcelles d’enfance racontées sont riches de détails imagés et d’une langue pétrie de poésie. La grande beauté des mots tranche avec le décor qu’on imagine, paysage triste où le peu de moyens, de ressources et d’affection pèse sur le quotidien. »

- Karine Tremblay, La Tribune

« Hugues Corriveau propose un autre petit bijou. »

- Samuel Larochelle, Le Huffington Post

« En plus d’être intrigant du début à la fin, ce récit est écrit de façon élégamment poétique, qui apporte une sensibilité accrue à l’ensemble de l’œuvre. C’est que la noirceur de l’âme y est savamment dépeinte, autant que sa bienveillance. […] À travers ce déferlement d’émotions douloureusement réelles, l’auteur abordera aussi des sujets délicats, notamment le deuil d’un enfant et d’un frère, les liens fraternels humainement incassables, la maltraitance, les agressions sexuelles, la violence conjugale et ses terribles conséquences sur les victimes. […] En ce qui concerne l’écriture de M. Corriveau, elle est une véritable révélation pour moi. Sa plume est d’une intelligence rédactionnelle magistrale, qui frise le génie littéraire. À mes yeux, ce roman ne représente rien de moins qu’un petit bijou de perfection; c’est pourquoi je vous invite ardemment à le découvrir! »

- Mélanie Bergeron, Fille en quarantaine

« La relation de Will et Thomas est d’une rare intensité. Ils forment une intelligence composite qui les rend indissolubles, invulnérables, imparables, proprement indispensables. […] Hugues Corriveau a un style pénétrant, voire envoûtant. ★★★★★ »

- Paul-François Sylvestre, J’ai pour mon lire

« Hugues Corriveau a créé un personnage principal complexe et meurtri. […] Je vous conseille de lire ce roman immensément beau et magnifique, enrichi de la plume d'un poète qui se démarque dans la vérité qu'il trace de la vie d'un garçon qui vient d'une famille éclatée et dysfonctionnelle. »

- Martine Lévesque, Les milles et une pages de LM

« Cette enquête nous amènera dans l’imagination d’un enfant pour qui la vie depuis la mort de son frère ainé n’est plus la même. Un roman d’une grande humanité malgré la dureté de l’intrigue. Une très belle lecture qui nous laisse songeur. »

- Danielle Perreault, 103,5FM Lanaudière

« Hugues Corriveau qui signe ce bijou a été en lice maintes fois pour le prix du Gouverneur général. Vous savez quoi ? Ce serait temps de lui attribuer pour cette parution. »

- Culture Hebdo

« Dans une prose poétique affirmée, à la fois puissante et emplie de tendresse, Hugues Corriveau nous offre son dernier bijou, La fêlure de Thomas, publié en janvier dernier aux Éditions Druide. […] Une immersion totale dans les tourments insoupçonnés d’une enfance brisée, sublimée par une prose hors pair. […] L’amour entre les deux frères est d’une pureté sans nom. Un amour passionnel et enivrant raconté grâce aux souvenirs lumineux et intemporels d’un frère beau et protecteur, au sein desquels Thomas se réfugie constamment pour combler l’absence de sa moitié. […] L’auteur fait preuve d’une véritable maîtrise de l’allégorie. Avec un imaginaire infatigable, Corriveau déploie un langage rythmé, nuancé et rempli d’images d’enfants. Un véritable chef-d’œuvre qui nous prend aux tripes jusqu’à nous tirer les larmes des yeux. »

- Laetitia Ramamonjisoa, Nevros’Arts

Également paru chez Druide